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Tag badass sur L O V E (and other bullshit) 1457356542-nonewpetitSujet: Ce genre de journée où mon majeur sait répondre à toutes les questions + Sloan
Sloan Field

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Rechercher dans: Validés   Tag badass sur L O V E (and other bullshit) EmptySujet: Ce genre de journée où mon majeur sait répondre à toutes les questions + Sloan    Tag badass sur L O V E (and other bullshit) EmptyLun 28 Mar - 23:48
SLOANFIELD
▸ JOSH BEECH / FUCK-UPS
▶️ Prénoms ⁞ Sloan
▶️ Nom ⁞ Field
▶️ Surnoms ⁞ Slo'
▶️ Âge ⁞ 26 ans
▶️ Date de naissance ⁞ Né le 24 décembre
▶️ Lieu de naissance ⁞ Sur une table de salle à manger
▶️ Profession ⁞ Enchaîne les petits boulots, traîne dans l'illégalité. Travaille à mi-temps dans un salon de tatouage.
▶️ Etudes ⁞ Arrêt des études bien trop tôt pour avoir un diplôme digne de ce nom

▶️ Etat civil ⁞ Célibataire
▶️ Orientation sexuelle ⁞ Boob's powaaa
 
❤️ Ton premier baiser : Sur les bancs de l'école, j'étais jeune, bien trop jeune. c'est à peine si mes lèvres ont caressé les siennes, c'est à peine si j'ai pu goûter à la douceur de ce baiser. Un garçon bien trop timide et à la fois bien trop curieux. Rien de mémorable, une expérience comme une autre.
❤️ Ton premier amour : Elle était belle. Une odeur de framboise dans ses cheveux qui enivrait mes narines quand sa chevelure venait caresser mon visage. Douce, elle me tempérait. Une fille bien trop bien, une fille à marier, une fille pas faite pour moi.
❤️ Ta première fois : Sur la banquette arrière d'une caisse. Un coup comme ça, à la va vite. Une meuf que je connaissais même pas, c'était juste pour dire de ne plus être puceau et de me la péter devant les potes. C'pas le genre de moment auquel j'en vouerais un culte.
❤️ Ta première déception amoureuse : Cette fille à l'odeur framboise, centre de détention, père qui interdit, père qui coupe les ponts.
❤️ Ton premier râteau : J'ai toujours voulu éviter ça parce que je suis le genre de mec qui n'aime pas se sentir abandonné, disons que quand je sentais la relation sur une pente dangereuse. C'est moi qui partais, fuir, c'est ma seule solution.


Ta première cuite : Bien trop tôt. Tête qui chavire, cœur qui bat à la chamade. Je me suis réveillé au milieu de cette bande de mec par fréquentable, avec de la gerbe plein mon t-shirt. J'avais 13 ans, mais j'avais fait mes preuves, j'pouvais faire partie de ce groupe.
Ta première clope : 13 ans, clope au bec devant le collège, encore une fois, je sèche. Je traîne, toujours avec cette bande qui m'a tout appris. Être celui que je suis, être ce mec qui ne sait pas ce qui veut de la vie.
Ta première prise de drogue : 15 ans, un peu tard, un peu tôt. Juste un bédot pour commencer, rien d'exceptionnel mise à part un badtrip. Je suis devenu sourd, pendant quelques minutes, minutes interminables.
Ta première discussion avec des policiers : A 14 ans, première voiture volée, premier petit mec qu'on relâche par pitié, juste parce que ' C'est son premier délit '
 
❤️ Ton dernier baiser : Baiser ? Un vrai baiser ou ... ? Rendez-vous à la question " ta dernière fois. "
❤️ Ton dernier amour : J'connais pas l'amour, parce que je m'attache pas, parce que ça fait mal, parce que je ne veux pas souffrir. Parce que je ne veux pas faire souffrir. Et même si j'en ai, même si j'ai ma gorge qui se sert quand je suis en sa présence, je dis rien, je ferme ma gueule et je ne fais que la baiser. Plus d'place pour les sentiments. Plus de place pour une quelconque femme.
❤️ Ta dernière fois : Il y a deux heures ? Disons que je ne dis pas non aux plaisirs charnels, c'est certain.
❤️ Ta dernière déception amoureuse : J'ai appris à ne plus être déçu et à ne rien attendre de personne.
❤️ Ton dernier râteau : Pas de relation, pas de râteau.


Ta dernière cuite : Hier ? Parce que c'est ce à quoi je passe mon temps, boire, oublier, me sentir dans cet état de bien être et d'épanouissement. Boire à l'overdose.
Ta dernière clope : Toujours la clope au bec, moins de déstresser.
Ta dernière prise de drogue : Bien souvent, tous les jours, bien trop dépendant.
Ta dernière discussion avec des policiers : Pris au piège, comme un renard, petit sachet dans ma poche, fouille dans la rue.
 

Et parce que je resterais toujours ce petit garçon à qui la vie à cracher en pleine gueule, d’un coup, comme ça, dès ma naissance. Parce qu’il faut croire que je ne suis pas tombé dans la bonne famille, j’ai pas grandi dans le bon ventre. Pourtant c’est pas comme si je représentais rien à tes yeux. J’ai toujours été ta porte de sortie, celui en qui tu croyais. Celui qui allait peut-être te sortir de ce merdier dans lequel tu t’es fourré, qui allait te sortir de ta vie. Vie merdique. Parce que tu es dans les sables mouvants, et que tu as dû mal à sortir ta tête de l’eau. Alors tu te dis que tu vas l’avoir ce poupon. Qu’enfin quelqu’un va t’aimer, pour ce que tu es. Parce que tu sais que l’amour d’une mère et de son enfant est indestructible. Qu’importe ce que tu me feras, ta négligence, ta maladresse, je serais toujours capable de te pardonner. Parce que tu as une bonne excuse, celle de m’avoir mis au monde, de m’avoir donné la vie, d’avoir fait battre mon cœur. Et toi, vieille fleur devenue fanée bien trop vite, fanée par la vie. Détruite, n’ayant presque plus aucune estime de sa personne. Tu avais repris goût à l’espoir, surtout quand tu as vu ton ventre devenir bien rond. Cet espoir de pouvoir aimer quelqu’un, et que tu te se sentes aimée en retour. Retrouver de l’importance, retrouver une place dans la vie. Alors tu l’avais choyé ce ventre, caresse, discussion. Alors que j’avais poussé mon premier cri, alors que tes yeux se sont posé sur moi pour la première fois, tu t’es juré de tout me donner. D’essayer de faire de ma vie un conte de fées, bien que tu ne sois pas dupe, tu sais que rien n’est rose. Mais tu t’es promis d’essayer de m’offrir une vie sans embuche, tu t’es promis de m’aimer à en crever.

Mais bien trop vite tu retombes dans tes travers. Parce que le diction « Chassez le naturel et il revient au galop » est une dure réalité. Tu as toujours été une camée, une prostituée. Je suis né d’un père inconnu, sûrement conçut au détour d’une ruelle. Malgré le fait que tu avais l’impression de ressentir cet amour trop important pour moi, il s’efface peu à peu, et tu ne me regardes plus de la même façon. Je deviens un boulet. Boulet parce que je pleure. Boulet parce que j’ai faim. Boulet parce que je demande de l’attention. Et toi ; quand tu me vois pleurer, tu ne ressens rien. Même pas une once d’affection, une once d’empathie. Tu n’as pas envie de me prendre dans tes bras, de me serrer, de m’embrasser non. Tu me laisses juste là, les joues rouges à force d’hurler. Et tu n’as qu’une envie, c’est de prendre la couverture et de la poser sur moi, d’appuyer, que je me taise.

Et même si tu ne m’aimais pas maman, moi je ne pouvais pas retenir l’admiration dans mes yeux quand ils se posaient sur toi. Parce que tu étais ma princesse, ma déesse. La personne la plus importante, celle pour qui j’aurais tout fait, même mentir. Mentir quand on me demandait ce que c’était, mes bleus sur mes bras. Mentir quand je disais que j’avais déjà mangé mes tartines alors que tu ne m’avais pas préparé de déjeuner, juste pour que tu ne sois pas convoquée chez le directeur et que tu ressentes une certaine humiliation et encore plus de rancœur à mon égard. C’est moi qui prend soin de toi, ce n’est pas toi qui prend soin de moi. Du haut de mes 8 ans, je suis un grand garçon parce que j’ai bien grandis trop vite, trop de maturité, d’un coup. Pas d’innocence, pas d’enfance. Juste de l’absence.

Tout est flou dans ma tête, tout est vide. Que des souvenirs, souvenirs oubliés, souvenirs qu’on aimerait cacher. Parce que je suis empli de ce sentiment de rancœur, de colère, de tristesse. Petit garçon dans cette maison de banlieue. Une mère. Une mère chagrine, une mère maussade, une mère lassée, blasée. Une famille, des gamins, des cris, des pleurs, des insultes. Des coups aussi. Des passages d’hommes, de femmes, de drogue, de violence. Négligence. Je ne comprends pas ce qui se passe mais pour moi tout ça, c’est normal. J’ai vécu dedans, rien n’est surprenant. Alors je regarde, je regarde ma mère se détruire, ma mère devenir pourriture, ma mère devenir quelqu’un d’autre. Mais je ne reçois aucun amour, rien, mais c’est ma mère, mon sang, ma chair, celle qui m’a mis au monde. Les mois passent, les années. Petit garçon de banlieue qui essaye de s’en sortir, de survivre.

Et puis la vie qui côtoie la mort. Le soulagement. La tristesse. Mais les garçons ça ne pleure pas alors on garde tout en soi. Alors on est prêt à exploser mais on se contient, pour faire bonne figure, pour montrer que rien ne touche et que quand on tombe, on se relève, parce qu'ainsi va la vie. Et je vois encore son visage, ses yeux ouverts, sa bouche bleue. Overdose. Overdose de drogue. Overdose de désespoir. Overdose de la vie. Overdose. Alors petit garçon change de milieu, petit garçon est baladé de famille en famille. Trouver une attache. Mais petit garçon, il ne s’attache pas. Petit garçon il se rebelle, petit garçon il en veut, à tout le monde. Même à lui.

Et puis faut bien vivre, faut bien se battre, faut bien survivre. Parce que c’est comme ça ; la vie. Ceux qui naissent le cul dans le beurre et ceux qui doivent se battre, en faire un combat, en faire une victoire. Je pars à la dérive mais je me complets dans tout ça. Quelques années en centre fermé pour une histoire de drogue, de vente, de bagarre. D’un meurtre, un coup de couteau partit trop vite, trop d’impulsivité. Se trouver au mauvais endroit au mauvais moment. Mais je me sens bien, entre quatre murs, parce que je me sens en sécurité, je me sens apaisé.

Les portes de la détention qui s’ouvre. Je suis majeur, il faut que je trouve maintenant un sens à tout ça, un sens à ma quête. Je traîne dans les affaires illégales, je reprends vite le mauvais chemin. Je me fais de l’argent comme je peux et je me lance dans l’informatique, parce que c’est mon truc et que je me dis que ça peut me servir pour quelque chose, plus tard. Alors j’apprends par moi-même, j’rends service, je pirate. Le vol pour me faire un peu de blé, tout ce qui peut me ramener très vite dans ce trou à rat. Le dessin, une fibre artistique toujours reniée mais que je mets en avant en me décrochant ce petit boulot au salon de tatouage du coin. Crécher, toujours trouver un endroit où dormir, autre part que dans ma bagnole. Trainer les rues, clopes au bec, c’est mon quotidien.
HORS-JEU | Pam ⁞ Belgique ⁞ Inventé ⁞  Tag badass sur L O V E (and other bullshit) 2238743702


©️ LOVE (AND OTHER BULLSHIT) / 2016
Tag badass sur L O V E (and other bullshit) 1457356542-nonewpetitSujet: PRE-LIENS (famille)
Babatundé

Réponses: 16
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Rechercher dans: LOVE ME DO   Tag badass sur L O V E (and other bullshit) EmptySujet: PRE-LIENS (famille)    Tag badass sur L O V E (and other bullshit) EmptyLun 7 Mar - 23:26
FAMILLE WINTERS
(F/M) 3/5 LIENS LIBRES



“ people fuck up. that’s life. family is supposed to be forever. they’re supposed to take care of you regardless of what you do. that’s the whole point, otherwise, why bother ?  ”

Famille assez pauvre, les Winters ont grandi au sein d'un cirque ambulant. Pourtant, leurs visages ne sont pas méconnus du grand public : ils apparaissent régulièrement au sein des tabloïds pour leurs déboires ou détournement amoureux (coucher avec le prince Harry dans les toilettes d'un restaurant, surpris dans une séance de strip-tease pour un homme d'État, ou dans le journal pour avoir mis le feu à la voiture d'un ex) qui font parti de leur quotidien. L'amour passionnel n'est qu'un jeu auquel ils adorent s'adonner : paris et autres défis amoureux animent leurs soirées familiales. Prenez garde si vous osez toucher à un cheveu ou au cœur d'un membre de leur clan, ils pourraient vous dévorer.

DETAILS SUPPLEMENTAIRES
Leurs parents étaient des artistes de cirque: « Dagger » le lanceur de couteau et « Doll » la funambule. ▲ Les membres de la famille ayant plus de vingt ans avaient un rôle à part entière au sein du cirque. ▲ La famille fréquente la haute société grâce à leur métier ou relations mais ils se moquent très souvent des personnes aisées et ne cessent de tenter ou de parvenir à leur dérober leur argent. Seuls les trois premiers enfants ont connu le « Sunny Circus ». ▲ Après la naissance du quatrième enfant la famille à décidé de rester à Liverpool. ▲ Leur mère est morte en couche lors de l'accouchement du dernier enfant. ▲ Ils vivent tous ensemble dans la maison de leur défunte grand-mère, leur père est plus qu'absent depuis la mort de sa femme. ▲ Ils ont les cheveux bruns, châtain, roux, avec un fort caractère et un tempérament de guerrier mais ils sont très sarcastiques et cyniques surtout vis-à-vis de l'amour.

( #worst #badass #scott #fucklove #lovegame #noshame #famous )



▲ COMPOSITION DE LA FAMILLE.
❤ Parents Heathcliff Winters (anglais) & Emma Fraser (écossaise)
- (M) RYAN WINTERS 27 ANS. (Kit Harington) (pris)
- (F/M) PRENOM WINTERS, 25 ANS. (libre)
- (M) MEW WINTERS, 25 ANS. (Chris Wood) (pris)
- (F/M) PRENOM WINTERS, 23 ANS. (libre)
- (F/M) PRENOM WINTERS, 19 ANS. (libre)

▲ AFFINITES/AVERSIONS
(+) GRIMSHAW ⁞ Les Winters n'ont fait la connaissance de la famille Grimshaw qu'assez tardivement, cela dit, ils se sont rapidement liés d'une amitié assez forte. Familles modestes, ils partagent certaines valeurs et se soutiennent dans les moments difficiles.

(+/-) AMBROISE & BLAKE MOORE ⁞ La famille Winters entretient de précieuses relations avec ces deux familles. Ces familles font appel aux membres de la famille Winters lors de soirées mondaines ou sorties culturelles. Chacune apprécie la compagnie de la famille Winters en particulier car certains offrent leurs services et apparences aussi féroces que sensuelles pour combattre les longues soirées ennuyeuses. Même si la famille Winters n'a jamais trahi ces familles, ils entretiennent des relations particulières. Entre amis et ennemis la barrière est fragile.

(-) BRAXTON ⁞ Malgré le fait que la famille Winters occupe également le quartier dédié aux habitants possédant peu de ressources la famille Braxton n'accepte pas les relations entre la famille Winters et les familles plus aisées. Pour eux, cette famille n'est composée que de traîtres qui oublient trop rapidement d'où ils viennent. Les deux familles sont très souvent en conflit et ne cessent de rivaliser de provocations.

© LOVE (AND OTHER BULLSHIT) / 2016
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