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Tag maladroite sur L O V E (and other bullshit) 1457356542-nonewpetitSujet: Kiss me until I forget how terrified I am of everything wrong with my life.
Alison Oakes

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Rechercher dans: Validés   Tag maladroite sur L O V E (and other bullshit) EmptySujet: Kiss me until I forget how terrified I am of everything wrong with my life.    Tag maladroite sur L O V E (and other bullshit) EmptySam 14 Mai - 11:15
AlisonOakes
▸ Emily Browning / Fuck-ups
▶️ Prénoms ⁞ Alison Ann Meredith. Le premier est la contraction d'Allan et Madison, les deux prénoms de ses parents. Les autres sont sans surprises, des héritages familiaux, à savoir les prénoms de ses deux grand-mères.
▶️ Nom ⁞ Oakes, un nom sans prétention qu'elle porte depuis sa naissance, et qu'elle a perdu espoir de voir changer un jour.
▶️ Surnoms ⁞ Ally
▶️ Âge ⁞ 30 ans
▶️ Date de naissance ⁞ 16 Février 1986
▶️ Lieu de naissance ⁞ Stamford, Lincolnshire - R.U
▶️ Profession ⁞ Thanatopractrice/embaumeuse
▶️ Etudes ⁞ Elle a originellement une formation en cosmétiques et a été maquilleuse professionnelle durant des années. La découverte de sa maladie l'a poussée à changer de métier, les tremblements compulsifs de ses mains l'empêchant de réaliser un maquillage parfait comme elle en avait l'habitude. Elle suit désormais une formation de thanatopractrice sur le tas depuis quelques mois, formation dispensée par un vieil ami de la famille qui travaille lui aussi aux pompes funèbres mais compte prendre sa retraite quand elle aura suffisamment d'expérience. Elle continue d'exercer son art d'une certaine façon, elle rend les gens beaux pour leur dernier voyage.

▶️ Etat civil ⁞ Fraichement célibataire, son petit-ami avec lequel elle sortait depuis trois ans l'a quitté récemment lorsqu'il a découvert sa maladie.
▶️ Orientation sexuelle ⁞ Hétérosexuelle
 
❤️ Ton premier baiser : A quatorze ans, un âge un peu tardif. Elle n'était pas une fille spécialement populaire à Stamford et les garçons la trouvaient trop sérieuse, pas assez jolie peut-être, ou alors trop timide. Elle n'a même pas vraiment apprécié ce baiser échangé au cours d'une partie du "jeu de la bouteille".
❤️ Ton premier amour : Un an plus tard, lorsque ses parents et elle ont passé les vacances en France. Un premier amour qui n'a duré que le temps d'un été mais dont elle garde un souvenir des plus agréables.
❤️ Ta première fois : Cet été là, dans le champs tout près de la maison d'hôtes où elle et ses parents avaient une chambre. Un plaid étendu sur le sol, les étoiles pour seuls témoins, elle ne regrette absolument pas.
❤️ Ta première déception amoureuse : Ce même été encore une fois, lorsqu'il a fallut dire au revoir et qu'il a préféré dire adieu... Elle ne lui en veut cependant pas. Elle n'a réalisé que bien plus tard qu'une relation à distance aurait été plus douloureuse qu'une séparation.
❤️ Ton premier râteau : A douze ans, quand elle a osé avouer au garçon de sa classe dont elle était amoureuse qu'il lui plaisait. Il s'est moqué d'elle devant tout le monde en jetant la petite lettre de confession qu'elle lui avait donné au sol. Un souvenir qu'elle évoque en riant à présent.


Ta première cuite : Alison n'a jamais été portée sur l'alcool. Elle a toujours bu avec la plus grande des raisons. Sa première cuite remonte donc seulement à quelques mois, lorsqu'elle a apprit être atteinte d'une forme juvénile de la maladie de parkinson. Elle a passé la nuit dans un bar de Liverpool à enchainer les verres jusqu'à en vomir.
Ta première clope : A quinze ans, elle a piqué une cigarette dans le paquet de son père, "pour essayer". Elle fume depuis à un rythme plus ou moins soutenu selon son humeur.
Ta première prise de drogue : A vingt ans, une soirée, quelques amis, on lui propose de tirer sur un joint, elle s'exécute. La sensation est agréable, mais elle a l'impression de perdre ses moyens, de ne plus avoir le contrôle, elle n'y touchera plus jamais. Elle y songe pourtant maintenant que les douleurs chroniques de parkinson la martyrisent. En attendant, elle prend chaque jour sa dose de drogues légales sensées l'aider à mieux vivre sa maladie.
Ta première discussion avec des policiers : A dix ans, quand elle se perd dans les rues de Londres et qu'elle ne parvient pas à trouver sa mère dans la foule.
 
❤️ Ton dernier baiser : Il y a quelques semaines, quand elle est rentrée du travail et qu'elle a embrassé Garrett pour lui dire bonjour, juste avant qu'il ne lui annonce qu'il avait réfléchit, et qu'il n'y arriverait pas...
❤️ Ton dernier amour : Garrett, elle pensait sincèrement qu'il était l'homme de sa vie. Ils étaient ensemble depuis trois ans et tout allait bien entre eux. Elle était persuadée qu'il préparait quelque chose pour leur anniversaire, une demande en mariage ou quelque chose de ce genre... Pourtant les premiers signes de la maladie et l'annonce du diagnostic ont suffit à lui faire prendre la fuite.
❤️ Ta dernière fois : Elle ne s'en rappelle pas exactement, du moins pas au jour près. C'était il y a au moins trois semaines, avant que Garrett ne décide de la quitter...
❤️ Ta dernière déception amoureuse : Garrett... Son prénom risque de revenir souvent. Il l'a profondément déçue lorsqu'il lui a annoncé qu'il ne pourrait pas vivre comme ça, à la regarder tomber en déchéance petit à petit. Elle a eu mal, mais elle l'a comprit...
❤️ Ton dernier râteau : C'était obligatoirement il y a plus de trois ans, même si elle ne s'en souvient pas réellement...


Ta dernière cuite : Il y a quelques jours, chez elle dans le canapé. La journée avait été longue et les douleurs de la maladie accentuées par son récent chagrin d'amour la rendaient folle. Elle a bu jusqu'à l'épuisement, mais au réveil rien n'avait changé.
Ta dernière clope : Il y a quelques minutes probablement.
Ta dernière prise de drogue : Ce matin, au petit déjeuner. Trois comprimés de ci, deux comprimés de ça. Rassurez-vous, elle a une ordonnance...
Ta dernière discussion avec des policiers : Lors de sa première cuite. C'est eux qui l'ont gentiment déposée chez elle alors qu'elle était incapable de mettre un pied devant l'autre.
 

◄ Compulsivement, les doigts de sa main droite s'agitent sur le verre qu'elle tient à la main. Le mouvement est lent, répétitif, incontrôlé. Tout en fixant ses doitgt, Alison inspire profondément dans l'espoir de voir la concentration lui permettre de mettre un terme à ces spasmes qui secouent sa main. Rien. Elle relâche la pression autour de son verre et serre puis écarte les doigts à plusieurs reprises avec une lenteur qui ne lui est pas habituelle. Le mouvement volontaire prend le dessus sur le mouvement nerveux, ses doigts cessent enfin de trembler, mais pour combien de temps? Si encore il n'y avait que ça. Son corps tout entier lui semble être ankylosé, raide. Elle a l'impression de n'être plus qu'une douleur ambulante. Heureusement, les médicaments sont là pour l'aider à supporter la journée qui s'annonce. Ses doigts se referment à nouveau sur son verre et son autre main porte encore une fois avec lenteur ses médicaments à ses lèvres qu'elle avale d'une traite avec une gorgée d'eau. Elle peine à croire le médecin lorsqu'il prétend qu'elle répond plutôt bien au traitement et que la maladie se développe à faible allure. En l'espace de quelques mois, Alison a l'impression d'être devenue une toute autre personne. De pile électrique infatigable, elle est devenue cette pauvre fille agitée de tremblements terrassée par les douleurs musculaires qui la clouent parfois au lit. De maquilleuse professionnelle de talent, elle est devenue tout juste assez habile pour rendre aux morts un peu de dignité. Elle referme l'armoire à pharmacie et croise son reflet dans le miroir. Son visage est marqué par la douleur et la fatigue. Elle soupire et porte à nouveau son verre à ses lèvres qui ne les atteint jamais. A mi-parcours, le récipient lui glisse des mains et s'écrase en milliers d'éclats sur le sol éclaboussant ses jambes nues et les murs au passage. C'en est trop pour Alison qui laisse échapper un cri de désespoir avant de se laisser glisser jusque sur le sol pour y pleurer tout son saoul.
▶️Elle a été adoptée par les Oakes à la naissance. ▶️ Sa mère biologique a accouché sous X, elle n'a que peu de chances de connaitre un jour ses origines, a vrai dire, elle s'en moque ▶️ Elle est allergique aux arachides ▶️ Elle est atteinte d'une forme juvénile de la maladie de Parkinson. Les médecins pensent qu'il s'agit d'une forme génétique de la maladie qui lui aurait été transmise par l'un de ses parents biologiques ▶️ Son petit ami avec qui elle a vécu près de trois ans l'a quitté récemment en apprenant sa maladie. Les recherches qu'il a fait sur la maladie l'on effrayé, il ne se sentait pas près à la voir devenir de moins en moins autonome. ▶️ Elle repousse désormais les avances des hommes, elle refuse tout simplement de devenir un poids pour qui que ce soit, ou que sa maladie pousse quelqu'un d'autre à la quitter ▶️ Elle a un chat nommé Lord Whiskers à cause de la petite tâche en forme de moustache qui orne son museau ▶️ Elle vit très mal sa maladie et plonge petit à petit dans la dépression bien qu'elle fasse de son mieux pour donner le change ▶️ Seuls ses parents et son tuteur aux pompes funèbres sont au fait de sa maladie. Ce dernier a promis de ne rien dire à qui que ce soit ▶️ Elle ne bois pas de boissons gazeuses, elle adore le thé glacé et bois un peu de vin (il lui arrive même d'en abuser depuis quelques temps) ▶️ Elle adore lire, son livre favoris est Jane Eyre. ▶️ Sa couleur favorite est le bleu ▶️ Elle est très mauvaise cuisinière
HORS-JEU | Wynona/Jade ⁞ France ⁞ Inventé ⁞ Je sens que je vais me plaire ici  Tag maladroite sur L O V E (and other bullshit) 2128290131

Tag maladroite sur L O V E (and other bullshit) 1457356542-nonewpetitSujet: Billie ➸ La vie c'est comme une boite de chocolat, on ne sait jamais sur quoi on va tomber.
Billie Reys-Meyer

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Rechercher dans: Validés   Tag maladroite sur L O V E (and other bullshit) EmptySujet: Billie ➸ La vie c'est comme une boite de chocolat, on ne sait jamais sur quoi on va tomber.    Tag maladroite sur L O V E (and other bullshit) EmptyVen 13 Mai - 15:42
BILLIEREYS-MEYER
▸ ASHLEY TISDALE / FUCK-UP
▶️ Prénoms ⁞ Billie Rosalinda
▶️ Nom ⁞ Reys-Meyer
▶️ Surnoms ⁞ Bibi, Blondie, Rose (sa famille uniquement)
▶️ Âge ⁞ 26 ans
▶️ Date de naissance ⁞ 31 octobre
▶️ Lieu de naissance ⁞ Londres
▶️ Profession ⁞ Serveuse au Poppies (semaine) & traductrice pour le journal local (weekend)
▶️ Etudes ⁞ Langue & histoire du monde (finis depuis un an )

▶️ Etat civil ⁞ Fiancée, mais amoureuse d'un autre.
▶️ Orientation sexuelle ⁞ Hétérosexuelle
 
❤️ Ton premier baiser : Surement un baiser d'enfant, à l'école, je ne devais pas avoir 10 ans... je ne m'en souvient plus, cela n'avait aucune importance, c'était un baiser d'enfant, innocent.
❤️ Ton premier amour : Lui, il à été l'unique, il l'est aujourd'hui encore. Mais les choses sont complexes et je n'ai pas le droit de l'aimer.
❤️ Ta première fois : Lui, dans ses bras je suis devenu une femme.
❤️ Ta première déception amoureuse : C'est bien compliqué, je dirait que je la vie en se moment même.
❤️ Ton premier râteau : Aucun.


Ta première cuite : Je ne bois pas.
Ta première clope : Je ne fume pas.
Ta première prise de drogue : Je ne me drogue pas.
Ta première discussion avec des policiers : Quand j'ai fuguée à 7 ans dans le jardin du voisin car je n'avais pas eut LA poupée que je voulais pour Noël. Caprice d'enfant...
 
❤️ Ton dernier baiser : Lui, encore et toujours.
❤️ Ton dernier amour : Lui... Il est le seul, l'unique, mais je n'ai pas le droit.
❤️ Ta dernière fois : Lui, première et dernière fois.
❤️ Ta dernière déception amoureuse : ...
❤️ Ton dernier râteau : Aucun.


Ta dernière cuite : Aucune
Ta dernière clope : aucune.
Ta dernière prise de drogue : Aucune.
Ta dernière discussion avec des policiers : Quand j'avais 7 ans...
 

Welcome to the universe
« Trick or treat ! » Cette phrase résonne dans les rues grises et pluvieuses de la capitale anglaise, Londres. La brume recouvre les pas des enfants excités avec leurs paniers remplis de confiseries qui leur donneront quelques caries. Alors que les parents cours derrière pour suivre le rythme tant bien que mal. C'est en cette soirée d'Halloween qu'une mère, une Anglaise bourgeoise de grande famille pousse, elle, d'autres cries qui percent par moments l'univers fêtard de cette soirée spécial. Après plusieurs heures de souffrance, enfin un petit visage et un petit cri se font voir et entendre. Les quelques rares poils sur le caillou présent sur le nouveau-né, présagent déjà de la couleur de ses cheveux qui seront aussi blonds que les blés. Les parents n'avaient pas souhaités connaitre le sexe de l'enfant, mais c'est une petite fille déjà gracieuse qui doucement retrouve le silence dans les bras de sa mère qui peine à cacher une certaine déception. Alors que l'homme à l'imposante carrure cachée derrière les tenues d’hôpital recouvre un habit d'homme d'affaires propre et qu'on aurait peur de salir. Le père, lui, sourit heureux de cette nouvelle petite fille qui rejoint cette famille. Il ne cesse déjà de caresser les bras si fins de la petite Billie, comme sa mère la nomme alors dans un souffle d'épuisement. Lui, ajoutera le prénom Rosalinda en référence à une grand-mère décédée il y a peu. Un nom qui lui fait également penser à la rose, cette belle fleure qui s’épanouit et qui plait à beaucoup. Comme pour déjà tracer le destin de cette enfant qui fait battre le cœur de ce père déjà bien fort.

Une enfance tranquille, dans une famille peu ordinaire s'ensuivit. Élevée à la dure par une mère catholique pratiquante très à cheval sur les règles et cette éducation qui autrefois dirigeait la vie de sa soit distante grande famille. Et un père homme d'affaires, plus posé qui n'ose pas piper mot sur certaines méthodes un peu d'un autre temps. D'un passé glorieux de la famille de sa femme qui se pense parfois encore au siècle dernier et au-dessus des autres. Une vie comme seconde d'une famille de trois enfants avec une grande sœur à qui tout réussit qui facilement plaît et brille aux yeux de tous tel le soleil de cette famille, qui au final n'est pas si parfaite que leur mère semble le penser et le dire à tout-va. Un petit frère, qui enfin fait la joie de cette mère qui espère depuis le premier enfant donner un hérité à cet homme qu'elle mène à la baguette. Mais pour ce père, justement alors que tous autour d'eux semblent ne voir que la grande blonde aux yeux claire qui ressemble à sa mère. Pour lui, il y a cette petite place particulière au fond de son cœur pour cette petite blonde aux yeux chocolat qu'on oublie souvent au milieu de ce soleil et de ce petit roi. Comme dans leur monde père et fille parfois quand personne d'autre n'est là, vivent dans un univers parallèle, dans un monde qui ne leur appartient qu'à eux.

A beautiful lie
Mais l'année de ses 7 ans, un accident va changer la vie de la famille Reys-Meyer. Son petit frère, Edward, de deux années plus jeune, alors, disparaît. Fauché par une voiture dans la rue, pourtant, peu passante du quartier familial. L'incompréhension alors s’installe, le groupe d'enfants est mal en point, mais le petit Edward est le seul à ne pas s'en sortir. Un de ses amis est également gravement blessé et restera plusieurs semaines dans un état critique à l'hôpital. Malgré les recherches, aujourd'hui encore, le chauffard qui a tué ce pauvre enfant reste introuvé et introuvable. La riche famille Reys-Meyer aura bien du mal à se remettre du drame et c'est pourquoi dans l'année la famille choisit de quitter Londres pour une petite ville plus au nord, Chester, non loin de Liverpool. C'est à présent là-bas, loin de la capitale et de leurs souvenirs que la famille essaie de se reconstruire. Le coup est dur, très dur, Billie est dévastée, son petit frère son petit rayon de soleil, ses yeux bleus et son sourire lui manquent. Mais elle sait que le temps adoucira ses maux. Du moins, elle l'espère et essaie de se réconforter en se disant qu'il est au paradis, heureux, l'imaginant sauter sur les nuages avec sa cape rouge et sa couronne de papier qu'elle lui avait alors fabriqué ce jour-là.

Jude, ce nom, ce garçon, plus âgé. Sa rencontre, elle ne s'en souvient plus vraiment, surement un jour où elle cherchait son petit chat qui s'était encore sauvé. Mais elle se souvient de presque chaque instant passé à ses côtés. De se sourire qu'elle avait alors perdu, que son père, alors, désespérait un jour de revoir sur son petit visage triste. Billie se souvient de ses mots de ses grimaces pour la faire rire le soir assis sur le muret devant la maisonnée, son père veillant derrière les carreaux. De ses jeux d'enfants et de ses histoires abracadabrantes inventées, tels des héros d'un jour et de toujours. Oui, elle se souvient avoir grandi à ses côtés sous ses yeux de garçon devenu homme, tout comme elle devenait femme.

Puis il y eut cette journée, cette soirée plutôt. Les années étaient passées vite, trop vite. Billie avait 21 ans, elle était jeune encore et insouciante, innocente et naïve. Telle une rose éclosant doucement à la chaleur du doux soleil. Elle se souvient avoir laissée glisser son petit sac blanc cassé sur son épaule à peine rentrée de ses cours, comme à son habitude. D'être allée chercher son soda et sa paille dans le frigo, comme chaque jour. Mais cette fois la maison était silencieuse, la voix de sa mère qui habituellement l'appelait pour lui demander comment c'était passé sa journée n'avait émit aucun son. Ses lèvres entourant la paille rouge et blanche, ses pas la guidant dans la maison ses yeux s'écarquillant alors qu'elle surprit ses parents ainsi que des inconnus dans le salon. Leurs regards posés sur elle, comme si soudainement, elle avait été le Messie. Elle se souvient s'être posée aux côtés de sa mère qui pour une rare fois avait été douce et amicale à son égard. De ses mots qui avaient ensuite découlés, comme si soudain une tempête avait fait rage. De son esprit qui soudain avait semblé quitter son corps. Fiancée... On venait de la fiancée, comme une pauvre chose, comme si elle n'était pas capable de se trouver un homme. Certes, elle n'avait jamais eu quelqu'un. Certes, elle avait toujours fait passer ses études avant tout. Mais elle n'avait fait que suivre les paroles d’évangile de sa mère. Comme un coup de massue, elle n'avait pas bronché, assommée par cette nouvelle que tous semblaient satisfaits d'annoncer.

Sans un mot dans la soirée qui s'en suit, alors que tous furent partis ou couchés. La jeune femme sortie de la maison pour se rendre dans une autre, non loin. Chez Jude. Comme un besoin vital de le voir, comme si chaque mots qui avait été prononcés ce soir avait rendu ce besoin encore plus vital et nécessaire, comme si soudain en plus de dix ans d'amitié, elle venait de réaliser qu'en réalité, il avait toujours été celui qu'elle aimait. Mais aujourd'hui, elle ne pouvait plus, elle n'en avait plus le droit, pourtant... Toquant au carreau de sa fenêtre, alors qu'il semblait déjà dormir, elle se glissa dans sa chambre. Sans un mot sur tout ce qui venait de se passer, elle se blottit dans ses bras puissants, sous ses draps. Rosalinda avait besoin de lui, de sentir sa peau touchée la sienne, mais ce soir, elle en voulait plus. Alors que doucement la nuit s'écrasait sur la ville que leur souffle ne faisait plus qu'un rythme dans la chambre, là collée l'un à l'autre comme parfois ils le faisaient, comme deux amis qui tenaient l'un à l'autre. Elle se tourna vers lui et en un regard tout changea alors, en un regard cette nuit fut la plus belle nuit de toute sa vie. Il ignore qu'il fut le premier, il ignore qu'elle est promise à un autre. Mais elle voulait lui offre ce cadeau dont il ignore l’existence encore aujourd'hui.

Loud like love
L'année, alors, s'écoule doucement, le mariage se prépare dans le secret. Rose ayant fait promettre à sa sœur et à ses parents de ne rien dire à Jude, pour le moment sans plus d'explications. Pourtant, les plans furent bouleversés par un accident de voiture. Le futur marié alors dans un coma profond, Billie soudain se sentit libre de nouveau. Étrangement, elle avait apprit à apprécier cet homme qui n'avait rien demandé non plus, qui les rares fois où ils s'étaient vus avait été adorable avec elle. Pourtant, ce contre-temps, alors, lui offre une opportunité qu'elle saisit à la volée. Proposant à Jude de quitter la ville pour Liverpool où elle souhaite étudier l'histoire du monde et les langues. Il accepte sans poser de questions et les voilà partis loin de ce passé que Billie espère alors loin. Même si une fois par mois, elle fait des aller-retour vers Chester pour voir Charles, son fiancé et sa famille qui n'a pas comprit son départ. Du moins, sa mère. Son père lui sait tout et aide même la jeune femme à protéger ses arrières.

Voilà à présent 4 ans qu'elle vit à Liverpool avec Jude. Elle a terminée ses études l'an passé et à présent, elle est serveuse dans un café en semaine et traduit quelques articles de presses internationaux pour le journal local le weekend. Charles s'est réveillé il y a quelques mois et du coup remet cette vie paisible aux côtés de Jude en question. Il se remet juste de ses années dans le coma, mais il parle de venir la rejoindre à Liverpool pour rattraper le temps perdu. Billie, elle n'a toujours rien dit à Jude sur tout cela et ignore quelle sera sa réaction. Tiraillée entre la promesse qu'elle a faite à ses parents et Charles et sa vie auprès de Jude. Les mois à venir s'annoncent bien mouvementés.
HORS-JEU | ©️Summers/Marlène ⁞ France ⁞ inventé ⁞ Soobidoo bi Doo !



PS :: Je serais absente de maintenant à lundi (voir un peu plus car j'ai un milieu de semaine chargée ensuite) pour cause d'anniversaire familiale. Mais je me suis inscrite car je viens en duo avec un Jared Leto, qui devrais venir dans la soirée, je pense. (Du coup une réservation est-elle possible ? Ou en tous cas de ne pas me supprimée SVP.). Mais ma fiche sera terminé dès que possible avant la fin de la semaine qui arrive ! Promis. MERCI D'AVANCE Tag maladroite sur L O V E (and other bullshit) 3224913739
Tag maladroite sur L O V E (and other bullshit) 1457356542-nonewpetitSujet: Phoebe ▶ Friendship and family are worth more than love
Phoebe Hamilton

Réponses: 19
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Rechercher dans: Validés   Tag maladroite sur L O V E (and other bullshit) EmptySujet: Phoebe ▶ Friendship and family are worth more than love    Tag maladroite sur L O V E (and other bullshit) EmptyJeu 21 Avr - 22:20
PHOEBEHAMILTON
▸ Britt Robertson / Boyfriend material
▶️ Prénoms ⁞ Phoebe Alexandra, en l'honneur de ma soeur jumelle. Elle est décédée à la naissance et ma mère a décidé d'utiliser son prénom pour mon deuxième prénom.
▶️ Nom ⁞ Hamilton, comme les propriétaires du Liverpool One. Je suis issue d'une famille très riche, mais je ne nage pas dans l'argent, car j'ai refusé mon héritage en quittant le domicile familial, ce qui m'a value d'être boudée par mes soeurs pendant quelques semaines.
▶️ Surnoms ⁞ Phoebs, à pronnoncer Fibz.
▶️ Âge ⁞ 26 ans.
▶️ Date de naissance ⁞ Le 15 septembre, une date banale qui coincide avec celle de mon meilleur ami.
▶️ Lieu de naissance ⁞ Liverpool. Je suis née dans cette ville et je ne la quitterai jamais.
▶️ Profession ⁞ Travailleuse sociale, je suis chargée d'intervenir auprès des familles ayant des problèmes quelconques. Je suis aussi la gardienne de la petite Lily-Rose et bénévole à l'hôpital. Je rends donc souvent visite aux enfants malades et j'essaie d'améliorer leurs journées du mieux que je le peux, souvent en me déguisant.
▶️ Etudes ⁞ Études en travaille social, terminées depuis quelques années.

▶️ Etat civil ⁞ Célibataire, je n'ai pas vraiment été en couple depuis ma rupture avec mon meilleur ami, Louis, mai ce n'est pas l'envie qui manque! D'ailleurs, je suis secrètement amoureuse...
▶️ Orientation sexuelle ⁞ Attirée par les hommes. Enfin.. Par un homme en particulier.
 
❤️ Ton premier baiser : En première année de collège, j'ai embrassé mon partenaire de labo. Un baiser chaste, biensûr.
❤️ Ton premier amour : Lorsque j'avais 10 ans, j'étais follement amoureuse de mon voisin. Sauf qu'il avait 12 ans, alors ça n'a pas fonctionné.
❤️ Ta première fois : Pendant le bal de fin d'année au lycée. J'étais bourrée, alors je me suis lancée avec mon copain du moment. C'était bien, mais sans plus.
❤️ Ta première déception amoureuse : Louis. J'avais beau l'aimer plus comme un meilleur ami que comme un amoureux, ça m'a quand même fait quelque chose lorsqu'il m'a laissé. 
❤️ Ton premier râteau : Mon premier râteau était aussi mon voisin. Il n'a pas voulu de moi et ça m'a brisé le coeur pendant au moins une heure, jusqu'à ce que je retourne jouer avec mes poupées et que j'oublie toute cette histoire.


Ta première cuite : Au bal de fin d'année. J'avais déjà bu auparavant, mais jamais autant...
Ta première clope : En première année de lycée. Je voulais avoir l'air cool, faire partie de la bande. Mais je n'aurais jamais du, car maintenant, je suis malheureusement incapable de me débarasser de cette cochonnerie.
Ta première prise de drogue : Je n'ai jamais pris de drogue de toute ma vie. Et oui, je suis une enfant modèle!
Ta première discussion avec des policiers : Au collège, lors d'une journée 'exploration des métiers'.
 
❤️ Ton dernier baiser : En même temps que ma dernière fois. Depuis, je n'ai embrassé personne, à part Louis, mais c'était seulement un baiser sur la joue pour le remercier de m'avoir payée un café.
❤️ Ton dernier amour : Si on ne le compte pas, Louis. Car depuis ma rupture avec celui qui est maintenant mon meilleur ami, je n'ai pas vraiment eu de relation sérieuse.
❤️ Ta dernière fois : Je ne sais plus trop. La semaine dernière? Ou celle d'avant?
❤️ Ta dernière déception amoureuse : Le type dont je suis amoureuse, tout simplement. Parce que je ne crois pas que mes sentiments soient réciproques et ça me tue.
❤️ Ton dernier râteau : Hier soir, je suis sortie en boîte. J'ai abordé un homme que je trouvais de mon goût, mais il était en couple, alors...  


Ta dernière cuite : Hier soir, mais comme je suis plutôt résistante à l'alcool, je n'ai pas la gueule de bois aujourd'hui. C'est génial, non?
Ta dernière clope : Il y a quelques jours. J'ai encore craqué. Mais c'est fois c'est la bonne. J'arrête pour de bon.
Ta dernière prise de drogue : Je n'en ai jamais pris.
Ta dernière discussion avec des policiers : Je discute avec eux à peu près tous les jours à cause de mon boulot. Du coup, je ne sais plus trop.
 

PART I ▶️ in love with my best friend
Jamais je n'aurais cru qu'une telle chose arriverait. Pour dire vrai, si quelqu'un m'avait prévenu en 2005 que je finirais par sortir avec Louis, mon partenaire de laboratoire que je considérais comme un très bon ami, je lui aurais probablement rigolé au nez. Sauf que j'aurais eu tort, parce que c'est arrivé. Je suis tombée amoureuse de lui l'année de mon dix-huitième anniversaire. Je venais à peine de sortir d'une relation et il était là pour me consoler. Comme il l'avait toujours été et comme il le serait toujours. C'est à ce moment-là que j'ai commencé à croire que je l'aimais. Et comme de fait, quelques jours à peine plus tard, nous étions ensembles. Nous avons vécu trois années de bonheur, de complicité et... d'amitié. Parce qu'au final, nous n'étions que de simples amis qui croyaient s'aimer d'une autre manière. Du coup, lorsqu'il m'a laissé et qu'il m'a avoué son secret, ça ne m'a pas trop attristée, car je savais que nous resterions en contact malgré tout. Bien sûr, j'étais un peu choquée par la nouvelle et ça m'a pris un peu de temps pour l'accepter, mais j'ai fini par le faire. Parce qu'il avait toujours été là pour moi et que c'était à mon tour d'être là pour lui. Encore aujourd'hui, je fais mon possible pour l'écouter et l'aider. Il m'arrive même très souvent de jouer les entremetteuses pour lui. Afin qu'il oublie sa soeur.

PART II ▶️ in love with my work
Depuis ma rupture avec Louis, j'ai préféré me concentrer sur mon travail plutôt que de me mettre à la recherche de l'âme soeur. J'ai donc terminé mes études en vitesse, obtenant même une note finale très supérieure à la moyenne qui m'a tout de suite value un stage en centre d'intervention familiale. Un an à peine plus tard, j'étais promue travailleuse sociale et je devais déjà gérer mes propres dossiers. Une promotion assez rapide dont j'étais plutôt fière, mais ça ne me suffisait pas. Je me suis donc mise à faire de bénévolat dans les hôpitaux, auprès des enfants malades. Je leur rends donc visite un dimanche sur deux, souvent déguisée en fée ou en princesse. J'adore voir leurs sourires illuminer leurs visages. D'ailleurs, c'est mon moment préféré de la semaine.

PART III ▶️ in love with someone I can't tell
Récemment, en me rendant à l'hôpital, je suis tombée sur un type assez canon. En fait, il correspondait trait pour trait à l'image que je me faisais de l'homme idéal. Seulement, j'étais beaucoup trop gênée pour l'aborder. Je me suis donc mise à le suivre un peu partout, afin d'en apprendre plus sur lui, histoire de trouver le meilleur moyen d'engager la conversation sans me prendre un rateau. Sauf que mon plan a complètement échoué lorsque j'ai renversé la poubelle derrière laquelle je me cachais, révélant ainsi ma présence à l'inconnu. Puis, histoire de me ridiculiser encore plus, j'ai commencé à ramasser les déchets un à un tout en essayant d'éviter son regard, mais ça n'a pas vraiment fonctionné. Il est venu m'aider et j'ai bien été forcée de lui parler. Depuis, nous sommes devenus de bons amis. Le seul problème, c'est qu'il ne sait toujours pas que j'aimerais qu'on soit plus que des amis...

HORS-JEU | ALIBI/Lydia ⁞ Canada ⁞ Prélien de Louis Tag maladroite sur L O V E (and other bullshit) 1095463034  ⁞ Je vous aime! Tag maladroite sur L O V E (and other bullshit) 957270507

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