LES ANNONCES DU MOMENTINTRIGUE AFRICA OYETOMBOLA

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 c'mon and push up ya lighter, 'fore we spark the fire ➔ poppy

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MessageSujet: c'mon and push up ya lighter, 'fore we spark the fire ➔ poppy   Sam 7 Mai - 5:46


c'mon and push up ya lighter, 'fore we spark the fire
poppy young & aurore marshall
        Aujourd'hui est un mauvais jour. Tu n'as pas dormi de la nuit, tu as mal au dos et à la tête, et on n'a fait que te gueuler dessus depuis que tu es arrivée à l'hôpital. En plus, tu n'as même pas encore eu le temps de te poser cinq minutes pour sortir fumer depuis ce matin. Actuellement, tu es en train d'écouter un titulaire blablater avec un patient. Tu écouterais bien si cela avait un quelconque rapport avec ton travail, mais là c'est plutôt une discussion personnelle entre un patient et un chirurgien qui le suit depuis des années. Tu aimerais bien pouvoir sortir de la chambre, mais non, c'est pas toi qui choisis – tu as totalement l'impression d'être une gosse. Une fois qu'ils ont enfin terminé, vous retournez tous les deux dans le couloir ; ton chef te parle de sa conversation en riant, et tu n'écoutes que d'une oreille. Il passe sa vie à parler, il te répétera sûrement cela dans une ou deux heures, de toute façon. Pas que tu ne l'apprécies pas, c'est juste que des fois, il n'a pas forcément conscience du fait que tout le monde dans la pièce – littéralement – souhaite qu'il ferme sa grande bouche. Après qu'il t'ait fait réciter les informations du patient que vous venez de voir – à nouveau tu as l'impression d'être une enfant à qui on fait dire sa poésie – il te dit d'aller voir aux urgences si on a besoin de toi. Cool, un peu d'action.
       Arrivée là-bas, on te charge directement de faire des points de suture à une gamine qui s'est ouverte l'arcade en roller. Vous parlez un peu toutes les deux, parce qu'elle est en train d'attendre sa mère qui devrait arriver assez vite. Elle a douze ans, les cheveux châtains et des yeux verts qui brillent – ça, c'est peut-être la fièvre – et elle te rappelle un peu toi-même à cet âge là. Malgré les années qui vous séparent, elle est intéressante, et tu resterais bien à parler avec elle si sa mère n'était pas arrivée et qu'on ne t'appelait pas pour faire autre chose. Il faut que tu pousses un vieil homme en fauteuil roulant jusqu'à une chambre à l'étage. Super ; c'est pas vraiment ce que tu voyais quand tu pensais à de l'action, mais bon. Une fois allongé sur un lit, tu lui apportes un verre d'eau et bipe la titulaire qui t'as envoyé pour le prévenir que le boulot est prêt. Vous vous croisez dans les escaliers et elle t'ordonne de sortir prendre l'air un moment parce que « tu ressembles à un zombie » - super, ça fait toujours plaisir. En tout cas, pas besoin de te le dire deux fois ; en deux temps trois mouvements tu es à l'extérieur, en train de respirer une grande bouffée d'air. Le vent fait voler tes cheveux et ça te fait du bien. Tu sors ton paquet de clope de ta poche droite, et t'en mets une dans la bouche. Tu tâtonnes ta poche gauche pour trouver ton briquet, mais tu te rends compte qu'il n'est pas là. Oh non. De un, tu as la flemme de remonter jusqu'au vestiaire où sont rangés ton sac à main et ton manteau ; et de deux, si quelqu'un te voit, il va te demander de faire un truc pour lui, et ta petite pause cigarette sera terminée avant même que tu n'aies pu prendre le temps d'en profiter. Tu regardes autour de toi, pour voir si à tout hasard, il n'y aurait pas un autre fumeur à qui tu pourrais taxer du feu. Effectivement – heureusement – tu aperçois une blonde, qui a l'air de te regarder, avec une cigarette à la main. Tu lui fais un sourire et t'approches d'elle. « Salut, je pourrais t'emprunter ton briquet quelques secondes, please ? J'ai oublié le mien là-haut, et si je re-rentre, c'est mort, je pourrais pas ressortir. » Une fois que tu as fini de parler, tu lui souris de nouveau. Bah quoi, toi la première ça te saoulerait de prêter du feu à une nana qui tire la gueule.

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    MessageSujet: Re: c'mon and push up ya lighter, 'fore we spark the fire ➔ poppy   Dim 22 Mai - 16:45

    C'MON AND PUSH UP YA LIGHTER, 'FORE WE SPARK THE FIRE ❞




    AURORE & POPPY


    Vous est-il déjà arriver d'être concentré sur une seule et unique chose, tellement concentré que plus rien autour de vous ne vous atteint, comme enfermé dans une bulle hermétique qui ne laisse passer rien d'autre que cette seule chose ? Pour certains, cet exercice est très difficile, pour d'autres, ça leur arrive parfois, lorsqu'ils lisent un bon roman ou regarde une bonne série. Pour Poppy, en revanche, c'était une chose très courante, qui lui arrivait bien une vingtaine de fois par jour, pour tout et n'importe quoi. Elle avait cette capacité, comme en ce moment-même, d'enfermer son esprit, de le compartimenter et de ne penser, de n'écouter ou de n'entendre que cette unique chose. Sans vraiment le vouloir, juste en se concentrant un peu. Assise autour de cette table avec les autres, elle écoutait sa voix et uniquement la sienne qui parlait de ce sujet dont elle était avide. Ses collègues, qui n'étaient attentifs qu'à moitié et qui chuchotaient sans cesse, elle n'y prêtait pas attention, elle ne les entendait même pas. Cette formation était une vraie mine d'or pour elle. C'était bien la première fois ; elle se souvenait de la dernière qui n'avait strictement servi à rien puisqu'elle connaissait déjà toutes les pratiques exposées. Autant dire qu'elle s'y était fait chier et qu'elle avait perdu une journée entière à réapprendre ce qu'elle savait déjà. Et tout le monde savait que Poppy détestait perdre son temps, surtout lorsqu'il s'agissait de son travail.

    « Eh, Poppy. Tu viens boire un coup avec nous après ? » osa l'une de ses collègues avant de hausser les épaules et de retourner à ses chuchotements, vexée par le silence de la blonde. Du point de vue de cette jeune femme, qui était tout à fait normal par rapport à Poppy - bien qu’exercer le métier de thanatopracteur soit vu comme un peu bizarre – c'était tout à fait compréhensible de se sentir offensée face à ce comportement mutique, qui n'était autre que du foutage de gueule pour elle puisque tout à fait volontaire. Ce que les gens peuvent être cons parfois. Souvent jugée trop rapidement, Poppy passait toujours pour une femme froide et psychorigide qui ne pensait qu'à elle. Mais c'était faux. Elle était juste bizarre, dans son monde et ne parlait pas pour ne rien dire. Ce dernier trait de caractère était d'ailleurs pour elle une qualité qu'elle appréciait aussi chez les autres. La question qu'on lui a posé avait semblé être comme un faible écho, elle l'avait plus ou moins entendu, ou plutôt elle savait qu'on s'était adressé à elle, mais trop concentrait sur ce que le formateur expliquait, elle l'avait simplement mise de côté dans son esprit, pour y revenir plus tard, lorsqu'elle serait moins occupée à écouter. Ce qui arriva quand une pause fut demander avant de passer à la pratique sur un corps gentiment proposé par l’hôpital où ils se trouvaient. Elle se tourna vers sa collègue. « Tu disais ? » Mais encore froissée par le vent que Poppy lui avait mis, elle la remballa. « Laisse tomber. » lui dit-elle avant de suivre les autres vers l'espace café. Tant pis, Poppy s'en fichait de toute façon. Elle sortie seule pour aller fumer. Une jeune femme – un personnel de l’hôpital au vue de sa tenue – la rejoignit rapidement dehors. Elle la fixait, elle semblait exténuée, des poches sous les yeux et là encore, Poppy partie dans ses pensées, imaginant la journée qu'elle avait dû passer pour se retrouver dans cet état. Elle n'avait même pas remarqué que la jeune femme s'était approchée d'elle. « Hein ? » Elle vit la clope éteinte dans sa main et le sourire suppliant avant de comprendre. Et puis, il semblait qu'elle avait entendu le mot briquet... Poppy lui tendit le feu qu'elle avait encore en main. En temps normal, une conversation aurait dû être entamée, qu'importe le sujet, le travail, le temps, les patients ou les locaux. Et Poppy le sentait bien. Elle jetait des coups d’œil à la jeune femme, elle ne savait pas quoi dire, elle n'avait pas vraiment envie de parler, expliquer ce qu'elle faisait ici n'était pas vraiment intéressant pour les autres et connaître la vie des autres n'était pas intéressant non plus pour elle. Croisant ses jambres, elle tenta de regarder au loin, histoire de lui faire comprendre que ce n'est pas elle qui allait entamer quoique ce soit et qu'elle n'avait pas non plus envie qu'elle tente une quelconque approche. C'était froid ? Ouais, au moins elle n'aurait peut-être pas besoin de parler pour ne rien dire.


    Spoiler:
     

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